Quel EPM choisir ?
Identifiez les solutions EPM les plus adaptées à votre contexte : consolidation, planning, budget, forecast, reporting, clôture, ESG ou pilotage groupe.
Répondez à quelques questions sur votre organisation, votre maturité Finance, votre environnement ERP et vos priorités métier. EPM Radar vous propose une première orientation, avec les points forts, limites et points de vigilance des solutions recommandées.
Quel est votre point de départ ?
Cliquez sur votre besoin principal pour pré-remplir le diagnostic. Vous pourrez l'affiner avec votre taille, maturité, budget et ERP.
5 questions pour orienter votre choix
Le scoring est souple et n'élimine pas brutalement. Les écarts (budget, maturité, taille) sont signalés mais n'excluent pas la solution.
Quel est votre besoin principal ?
Comment lire les résultats ?
- 01Une première orientation, pas un verdict
Le scoring est indicatif. Il oriente une short-list à challenger lors d'un cadrage projet.
- 02Le contexte prime sur le score
ERP existant, gouvernance, calendrier, équipe finance, ressources IT : chaque facteur peut inverser un classement.
- 03Spécialistes vs plateformes
Certaines solutions sont best-of-breed (consolidation, ESG, close). D'autres couvrent plusieurs besoins. Les deux approches sont valides.
- 04BI ≠ EPM
Les outils de BI sont affichés séparément. Ils complètent un EPM, ils ne le remplacent pas.
Vous hésitez entre plusieurs solutions ?
EPM Radar peut vous aider à cadrer votre besoin, challenger votre short-list et sécuriser votre choix de solution.
Comment choisir son EPM : la méthode en 6 étapes
Choisir son EPM (Enterprise Performance Management) engage la direction financière pour 7 à 10 ans. Le bon choix ne dépend pas du « meilleur logiciel » du marché, mais de l'adéquation entre vos processus Finance, votre organisation, votre ERP et la capacité de l'éditeur et de l'intégrateur à vous accompagner.
1. Partir du besoin métier, pas de l'outil
Un EPM couvre plusieurs processus : consolidation statutaire et de gestion, budget et forecast, FP&A, reporting groupe, clôture, ESG/CSRD et tax reporting. Peu d'organisations ont besoin de tout, tout de suite.
Commencez par hiérarchiser vos douleurs : délais de clôture, fiabilité de la consolidation, lourdeur des fichiers Excel budgétaires, manque de scénarios, exigences réglementaires nouvelles.
2. Distinguer consolidation et planification
Les solutions orientées consolidation (OneStream, CCH Tagetik, Oracle FCCS, SAP Group Reporting, LucaNet) excellent sur les périmètres, les éliminations intercompagnies, les conversions et l'audit trail.
Les solutions orientées planification (Anaplan, Pigment, Workday Adaptive Planning, Board, Jedox) brillent sur la modélisation, les scénarios et le planning collaboratif. Les plateformes unifiées cherchent à couvrir les deux.
3. Évaluer la taille et la complexité du groupe
Nombre d'entités, de devises, de normes (IFRS, French GAAP, US GAAP), de pays et d'utilisateurs : ces critères orientent vers une solution mid-market ou une plateforme pensée pour les grands groupes.
4. Vérifier l'intégration avec l'ERP et la data
Connecteurs natifs vers SAP, Oracle, Microsoft Dynamics, Sage ou Cegid, qualité du data management, capacité à rapprocher données financières et opérationnelles : c'est souvent là que se joue la réussite du projet.
5. Anticiper le coût total et l'autonomie
Au-delà des licences, comparez sur 5 ans :
- le coût d'implémentation et la disponibilité d'intégrateurs certifiés en France ;
- la capacité des équipes Finance à faire évoluer l'outil sans dépendre de l'IT ;
- la feuille de route de l'éditeur (cloud, IA, ESG) et la solidité de sa communauté.
6. Tester sur vos propres cas d'usage
Exigez une démonstration scénarisée sur vos données et vos règles de gestion, puis un proof of concept ciblé sur le processus le plus critique. Une shortlist de 2 à 3 éditeurs suffit généralement.
